Quantité d'eau
Ce projet a examiné l’évolution des conditions du bilan hydrique et les apports d’eau de source dans la rivière Milk en appliquant des méthodes de bilan de masse d’eau (isotopes stables). Il a aussi démontré l’utilité des isotopes stables de l’eau pour la compréhension du bilan hydrique des rivières St. Mary et Milk et a poursuivi le développement d’un réseau de surveillance isotopique à long terme pour les bassins versants, facilitant la séparation et l’identification des sources d’eau. Un modèle isotopique-hydrologique couplé es bassins a été appliqué pour simuler les séparations isotopiques et les signatures des sources d’eaux. Ce modèle aussi servit à évaluer les impacts potentiels sur le bilan hydrique et la séparation des sources d’eau dans différents scenarios climatiques et de dérivation. L’étude a révélé que les isotopes peuvent être utilisés pour repartir le débit de dérivation au niveau du passage est ; cependant, l’incertitude est accrue en raison des flux inconnus d’écoulement de base (eaux souterraines) le long de ce tronçon. Une modélisation physique assistée par traceurs permettrait une séparation plus précise du débit de base et du débit de dérivation, grâce à l’utilisation de traceurs isotopiques. Ce projet a formulé des recommandations concernant un protocole d’analyse et de surveillance à faible coût susceptible d’aider les AOSMMR à interpréter le débit naturel et les pertes de courant de la rivière Milk afin d’améliorer le calcul de l’estimation du débit naturel.
Complété
Université de Calgary, Relevés hydrologiques du Canada (Environnement et Changement climatique Canada)