Le nouvel Accord Canada-Ontario définit cinq priorités pour les Grands Lacs

24 mars 2015

Cindy Warwick
Conseillère en politiques
CMI, Ottawa (Ontario)

 

Par l’Accord Canada-Ontario sur la qualité de l’eau et la santé de l’écosystème du bassin des Grands Lacs (ACO), le Canada et l’Ontario collaborent à remplir les obligations fédérales contractées sous le régime du l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs (AQEGL) que le Canada a conclu avec les États-Unis. Un huitième ACO, signé en décembre, définit le programme pour restaurer, protéger et conserver la partie canadienne du bassin des Grands Lacs au cours des cinq prochaines années.

Sept ministères fédéraux et trois ministères ontariens ont signé l’ACO. Ils ont tous un rôle à jouer pour concrétiser la vision commune de Grands Lacs sains, prospères et pérennes pour les générations actuelles et à venir.

Le premier ACO a été conclu en 1971, un an avant l’AQEGL. Depuis sa première mouture, l’ACO constitue un mécanisme important pour concerter l’action en vue d’améliorer la qualité de l’eau des Grands Lacs du côté nord de la frontière. L’ACO a cheminé avec le temps, en fonction des modifications apportées à l’AQEGL et de l’évolution des enjeux prioritaires canadiens.

Le premier ACO était centré sur la limitation du phosphore rejeté avec les eaux usées municipales. Les versions suivantes ont porté sur la pollution chimique, le ruissellement en provenance des terrains agricoles et urbains et l’assainissement des secteurs dégradés des Grands Lacs, appelés « secteurs préoccupants ».

La dernière version de l’ACO définit cinq priorités

Les principaux engagements pris dans le huitième ACO sont énoncés dans ses annexes, qui précisent les objectifs, résultats et engagements.

Dix des quatorze annexes de l’ACO correspondent aux dix annexes de l’AQEGL. 

Les quatre autres annexes portent sur la promotion de l’innovation et l’engagement des collectivités, des Premières Nations et des Métis. Elles visent à accroître et à soutenir le bien-être social et économique des habitants de la partie canadienne du bassin des Grands Lacs et à créer pour eux des possibilités de participer à la restauration, à la protection et à la conservation des Grands Lacs.

Le texte complet du plus récent ACO peut être consulté sur le site Web d’Environnement Canada.

Les gens qui vivent dans la région des Grands Lacs peuvent espérer voir dans les mois et les années à venir comment les engagements pris dans l’accord mis à jour seront traduits en mesures, possibilités et produits concrets. 

 Parc commémoratif Jack Darling, à Mississauga, sur le bord du lac Ontario. Photo : Joe deSousa.
Parc commémoratif Jack Darling, à Mississauga, sur le bord du lac Ontario. Photo : Joe deSousa.